Définition : Chauffe-eau

Appareil autonome de production individuelle d’eau chaude sanitaire, alimenté généralement par l'électricité ou le gaz. Cet appareil est souvent constitué d'un réservoir d'eau de stockage qui comporte un thermostat de régulation, lequel est isolé pour lui permettre de garder l'eau à une température constante. Les déclarations de copropriété exigent souvent que les chauffe-eau soient remplacés à tous les 8 ou 10 ans. 

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Lorsqu’un dégât d’eau provient des parties communes ou privatives, tout syndicat de copropriétaires doit prendre les mesures urgentes appropriées. Il faudra tarir la source des dommages, autant que possible, et passer ensuite aux autres étapes les plus pressantes. Il faut déclarer immédiatement le sinistre aux compagnies d'assurances, à savoir celles du syndicat et des copropriétaires concernés. Et une fois que les experts en sinistre ont terminé leur travail, il importe de retenir les services d’un entrepreneur pour faire les réparations qui s’imposent.
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La notion de dégât d’eau inclut également la responsabilité du syndicat, du copropriétaire et du locataire, qui pourrait se trouver engagée en cas de dommages subis par des tiers. La question à savoir qui en est le responsable se pose constamment. Or, il faut connaître le droit applicable à l’égard du fautif. D’autres considérations touchent tant l’assureur du syndicat que celui des copropriétaires concernés, afin de déterminer qui paiera quoi. Or, un dégât des eaux peut avoir pour origine une partie privative, mais aussi une partie commune (toiture, façade, terrasse, colonne d’évacuation des eaux usées qui traverse les appartements, terrasse).   
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La survenance d'un sinistre n'est jamais une bonne nouvelle. Un dégât d'eau important est susceptible de causer des dégâts durables au sein de l’immeuble (par ex. développements fongiques à l'intérieur des murs et plafonds). Il n’existe aucune solution miracle pour éviter les sinistres causés par l’eau. Toutefois, considérant leur impact sur le budget d’une copropriété, des mesures de prévention doivent être mises en place afin de surveiller les composantes et équipements plus à risque. Pour limiter les risques de sinistre, particulièrement les dégâts d'eau, quelques bonnes résolutions sont à prendre au quotidien.
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Les chauffe-eau installés dans les parties privatives d'une copropriété doivent être remplacés à temps, afin d'éviter un éventuel dégât d'eau.  
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Une baignoire ou un lave-linge qui déborde dans l’appartement du dessous, un chauffe-eau qui rend l’âme et qui se déverse sur six étages: les sinistres impliquant la responsabilité civile d’un copropriétaire sont nombreux en copropriété. Et ils coûtent cher! Raison pour laquelle le montant des primes et des franchises d’assurance a augmenté considérablement au cours des dernières années. Pire encore, certains assureurs ne veulent plus assurer les copropriétés, par le fait d’un taux de sinistralité devenu hors de contrôle. Cette situation est directement liée à l’assureur du syndicat, qui est presque toujours appelé à couvrir un sinistre, lorsque des dommages ont été causés aux parties communes et privatives. Si bien que la question à savoir qui en est le responsable se pose constamment. Or, il faut connaître le droit applicable à l’égard du fautif. D’autres considérations touchent tant l’assureur du syndicat que celui des copropriétaires concernés, afin de déterminer qui paiera quoi.
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  La notion de dégât d’eau désigne les dommages causés aux biens par l'action de l'eau: cela peut être une canalisation qui éclate à cause du gel, le tuyau d’évacuation de la machine à laver qui rompt ou encore la baignoire qui déborde. Souvent impressionnants, les dégâts d’eau constituent sans doute le problème le plus récurrent dans les immeubles en copropriété. À preuve, au cours des dix dernières années, la proportion de ce type de sinistre a plus que doublé. Ils représentent aujourd'hui la première cause de sinistralité. Ils sont aussi de plus en plus coûteux, que ce soit pour les syndicats ou leurs assureurs. Afin de gérer en amont les conséquences relatives aux dégâts d'eau, vous trouverez ci-dessous des sous-fiches traitant de cette question.
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En copropriété divise, la plupart des chauffe-eau (électriques ou au gaz) sont installés au sein même des appartements. Si tel est le cas, cet appareil fait partie intégrante des lots constituant les parties privatives de l'immeuble. Son propriétaire a donc la responsabilité d'assurer son bon fonctionnement, en vérifiant (notamment) tout signe de vétusté, et, le cas échéant, en procédant à son remplacement à ses propres frais. À défaut de le faire, en cas de bris, il pourrait être tenu responsable de tout dommage causé aux parties communes de l’immeuble, ainsi qu’aux parties privatives appartenant aux autres copropriétaires, et ce, jusqu’à concurrence du montant de la franchise prévu à la couverture de l'assurance du syndicat.
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Les dégâts d’eau représentent la première cause de sinistralité en copropriété. Ils sont aussi de plus en plus coûteux, que ce soit pour les syndicats ou leurs assureurs. Et ce n’est pas étonnant puisque les causes potentielles de sinistres sont nombreuses. Au cours des dix dernières années, la proportion des dégâts d'eau a plus que doublé dans les immeubles en copropriété.  Afin de limiter l’étendu des dommages occasionnés par les fuites d’eau, des systèmes de détection de fuites d’eau ont été créés afin de déceler toute quantité anormale d’eau sur le plancher. Ce type de système assure également la fermeture automatique de l’entrée d’eau principale de l’appartement. L’objectif recherché est de pouvoir stopper la source d’approvisionnement en eau dès qu’une fuite est constatée. 
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