Des maçons québécois pour réparer la cathédrale Notre-Dame de Paris

7 août 2019 — L’entreprise en maçonnerie Atwill-Morin caresse un ambitieux projet, soit celui d’aider à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, dans la Ville Lumière. Si le projet de l’Association des employeurs en maçonnerie du Québec (AEMQ) voit le jour, une quarantaine de maçons québécois seraient appelés à participer à cette aventure haute en couleur, dont un certain nombre à l’emploi d'Atwill-Morin.

L’idée est portée par l’AEMQ, mais émane d’Atwil-Morin, qui compte 550 employés. Cette entreprise a notamment été appelée à travailler sur les façades des parlements provincial et fédéral au pays, l’hôtel de Ville de Montréal, la copropriété par actions le Château, situé sur la rue Sherbrooke dans la métropole, ainsi que le prestigieux hôtel Ritz-Carlton.

Restauration d’immeubles patrimoniaux : un art

L’entreprise doit notamment sa renommée au fait qu’elle est passée maître dans la restauration d’immeubles patrimoniaux. Sa mission : « Respecter les caractéristiques d’origine qui façonnent les infrastructures d’aujourd’hui », peut-on lire sur son site Web.

En voyant la cathédrale brûler, à la mi-avril, « J’ai eu mal au cœur, et bien honnêtement, j’ai eu de la peine, se rappelle Matthew Morin, patron de l’entreprise familiale. C’est un monument historique qui est d’une beauté spéciale, splendide. C’était catastrophique. Presque immédiatement, dans la semaine qui a suivi, on a commencé à communiquer avec des gens, pour voir comment on pourrait contribuer avec notre expertise locale à la restauration de ce joyau », dit-il.

François Legault s’en mêle

Même le premier ministre du Québec, François Legault, a affirmé publiquement souhaiter trouver une façon de soutenir la restauration du bâtiment quasi millénaire. Atwill-Morin et l’AEMQ veulent répondre à cet appel avec leur projet de brigade de maçons du Québec.

L’idée consisterait à dépêcher quelque 40 maçons québécois par hiver à Paris, pendant cinq ans, mais « ça pourrait être 30, 40 ou 50 », fait savoir Martin Cormier, directeur général de l’AEMQ, qui ajoute que cette association a créé l’organisation Maçons sans frontières, par hasard, quelques semaines avant l’incendie de la cathédrale.

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Source : La Presse