Les courtiers immobiliers gagnent en confiance auprès des consommateurs

10 juin 2019 — Quelque 82 % des citoyens désireux d’acheter ou de vendre une maison unifamiliale au cours de la prochaine année, ou encore une unité détenue en copropriété divise, prévoient retenir les services d’un courtier immobilier. Cette donnée a été obtenue à la suite d’un sondage mené par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). « Il s’agit d’une hausse de plus de 20 points de pourcentage, par rapport aux statistiques recueillies en 2013 (60 %) », nous dit l’APCIQ.

Cette enquête a également permis d’apprendre que le « niveau de confiance à l’égard des courtiers, ainsi que la valeur perçue de leurs services ont significativement augmenté. En contrepartie, les Québécois sont maintenant plus craintifs qu’avant à acheter ou à vendre sans aide », précise l’APCIQ, qui ajoute que « le niveau de confiance des citoyens à acheter ou à vendre leur propriété sans l’aide d’un courtier immobilier a diminué respectivement de près de 7 % et de 10 % en 2019, par rapport à 2013. »

« La pertinence de faire affaire avec un professionnel »

À Montréal, 98 % des résidents qui ont eu recours aux services d’un courtier, en 2019, affirment avoir réussi à vendre leur maison. « Ce succès démontre la pertinence de faire affaire avec un professionnel lors de la vente ou de l’achat d’une maison, qui peut engendrer un lot considérable de stress pour la majorité des gens », commente Nathalie Bégin, présidente du conseil d’administration à l’APCIQ.

D’ailleurs, 78 % des Québécois soutiennent que faire affaire avec un courtier immobilier réduit le stress et assure une tranquillité d’esprit. « Les Québécois sont également d’avis que l’expertise des courtiers représente de nombreux avantages lors de la vente ou encore de l’achat d’une maison », souligne pour sa part Sylvain Gauthier, vice-président, communication et affaires publiques chez Léger, la firme qui a mené le sondage.

Toujours selon les données obtenues à l'issue de cette enquête, on constate qu’en ce qui a trait au travail réalisé par un courtier lors d’une transaction, la note de satisfaction des Québécois s’est améliorée à plusieurs égards : le courtier connaissait les lois et règlements liés à la vente d’une propriété – 87 % en 2019 versus 83 % en 2013; le courtier a obtenu le meilleur prix possible – 75 % en 2019 versus 71 % en 2013; le courtier a évalué la propriété de manière précise et objective, par exemple à l’aide de propriétés comparables vendues) – 81 % en 2019 versus 76 % en 2013.

Rappelons que ce sondage a interrogé quelques 1 297 Québécois parlant français ou anglais, et âgés de 18 ans ou plus. Pour le consulter, on peut cliquer sur cet hyperlien.

Montréal, 10 juin 2019