Accroître la confiance du public au regard des opérations de courtage

18 octobre 2018 - Quelque 57 % des Québécois ne font pas confiance aux organisations, a révélé aujourd'hui l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ). Ces propos ont été tenus pendant la Journée RDV OACIQ 2018. L'événement s’inscrivait dans la plus récente action menée par cette organisation, afin d’accroître la confiance du public au regard des opérations de courtage.

 

La compétence,  gage de confiance

Pendant cette journée qualifiée d’importante pour l’OACIQ, des centaines de courtiers immobiliers et hypothécaires ont été conviés à devenir, à leur tour, des intermédiaires de confiance par excellence auprès de leur clientèle. Pour leur part, plusieurs conférenciers réputés ont démontré le lien indissociable entre la confiance et le succès professionnel.

« Le rôle des courtiers consiste à diminuer les risques inhérents aux transactions immobilières ou hypothécaires. C’est en misant sur leur expertise, leur professionnalisme, leur éthique, leur formation ainsi que sur l’encadrement de l’OACIQ qu’ils y arrivent », a rappelé Nadine Lindsay, présidente et chef de la direction de l'OACIQ. Ils représenteront ainsi une valeur ajoutée qui jouera en faveur d’un lien de confiance indéfectible.

L’OACIQ et la protection du public  

L’OACIQ a une mission de protection du public. Il agit donc comme un régulateur du courtage immobilier. Pour mieux faire connaître son rôle, cette organisation a déployé, en collaboration avec l’Institut de la confiance dans les organisations (ICO), des mesures pour améliorer le niveau de confiance des consommateurs.

« Le public s’attend, plus que jamais, à ce que les entreprises prennent les devants et soient des agents de changement. Et qu’à travers leurs actions, elles créent cette relation durable axées sur la confiance avec les consommateurs. C’est précisément ce que nous faisons », d'ajouter Nadine Lindsay.

Démarches pour accroître la confiance

L'OACIQ a amorcé « Sa démarche de confiance » en formant ses membres qui siègent au CA, ses gestionnaires et ses employés, afin que tous puissent devenir des « ambassadeurs de la confiance. »

L’ICO trouve remarquable que l’OACIQ soit engagé dans une démarche de « confiance organisationnelle ». Il s’agit d’une première pour un organisme d’autoréglementation au Canada. « À terme, le public en ressortira gagnant », a conclu l’avocat Donald Riendeau, cofondateur de l’ICO.

Par François G. Cellier pour Condolegal.com
Montréal, 18 octobre 2018